Du bon matériel pour lapin quand on habite Paris (et quelques noms de bons véto NAC en passant…)

Il n’est pas toujours évident de trouver de bons aliments pour un animal de la campagne lorsque l’on vit en ville ! Acheter du foin chez un agriculteur est évidemment totalement exclu pour nos petits appartements de citadin… Et bien souvent, nous ne sommes pas véhiculés.

J’ai donc choisi de rédiger un petit billet pour les propriétaires de lapins parisiens, puisque j’ai à présent plusieurs années d’expérience des lagomorphes en milieu plus qu’urbain 🙂

Voici pêle-mêle mes divers achats et leurs lieux de provenance…

Tout d’abord, le foin, élément primordial pour un lapin en bonne santé. J’aime particulièrement le foin de Crau du Moulin de la Levade, bien vert et appétant. J’ai deux fournisseurs de prédilection, rarement en rupture de stock :

  • Chacabo, un magasin d’alimentation et d’accessoires chien-chat-rongeur-lapin dans le 3ème arrondissement (métro Filles du Calvaire)
  • La clinique vétérinaire Advetia, avec son équipe de choc de vétérinaires NAC ultra qualifiés dans le 12ème, près de Daumesnil
  • La clinique vétérinaire Vet In Paris dans le 11ème (métro Ledru-Rollin ou Bastille). Une nouvelle vétérinaire NAC a rejoint Vet In Paris tout récemment, le Dr Cécile Bernhard, qui a notamment travaillé chez Advetia précédemment. Le Dr Sebbah – le vétérinaire ostéopathe de Kalie, ma première lapine – consulte par ailleurs également chez Vet In Paris.

Concernant la litière, auparavant j’achetais la Yesterday’s News (litière à base de journal compressé) chez Advetia. Cependant, j’en ai eu un peu marre d’aller chercher le paquet de 6,8 kg en métro avec mon caddie de grand-mère (on passe son temps à monter des escaliers dans le métro parisien, pour les redescendre juste après… Cela fait les bras !). J’ai opté pour la solution de facilité, d’autant plus qu’avec deux lapins, il faut acheter de la litière deux fois plus souvent ^^ Je commande à présent la litière Hugro Back to Life chez Zoopl*s. Elle absorbe aussi bien, et capture aussi bien les odeurs, que la Yesterday’s News. Tout cela en plus léger !

En complément des rations de foin, et également pour faire plaisir à mes deux loustics, je donne des bâtonnets de foin compressé Vetcare Plus Digestive Health Formula – la version pour lapin sans problème de santé (il existe également une version pour lapin avec problèmes urinaires et une autre version pour lapin grassouillet). A commander chez Vet In Paris, ou en libre-service chez Advetia.

Récemment, j’ai découvert une autre friandise à base de foin, chez Truff*ut Quai de la Gare : Crau Délice, « bûchettes à grignoter à base de foin de Crau ». Mes bestioles adorent ! Cependant, je recommande de leur laisser à disposition dans un carton ou une boîte, afin qu’ils la grignotent sans en mettre partout. Ces bûchettes s’émiettent tellement que vous saurez exactement où ils l’ont mangée !

L’arrivée remarquée de Chouquette

A notre retour de vacances, et afin de faciliter la cohabitation, j’allai chercher personnellement en voiture monsieur Jonah et mademoiselle Chouquette sur leurs lieux respectifs : Jojo chez sa pet-sitter, et Chouchou chez sa précédente propriétaire.

Nous avions installé la barrière de sécurité enfant entre le salon et le coin cuisine-couloir-wc. Jonah était bien sûr dans la même pièce que son coin litière-foin (le salon), et Chouquette dans le coin cuisine-couloir-wc.

Pendant environ deux heures, ils sont venus tous les deux régulièrement à la barrière, à se renifler, se toiser de près, se toiser de loin… J’avais disposé les légumes de chacun de chaque côté de la barrière.

Jonah a vite oublié ses vacances chez la pet-sitter, et son changement d’environnement, tandis que Chouquette découvrait et explorait notre appartement. Et également faisait connaissance avec nous ET avec Jonah ! Eh oui que de changements pour cette petite lapine, qui avait passé beaucoup de temps en cage chez son ancienne propriétaire (en l’absence de la dame, et la nuit).

Autant vous dire que c’était la révolution pour la Chouquette chez nous : la liberté totale, un congénère, de nouveaux humains… ^^

Ne voyant aucune agressivité entre les deux loulous, nous avons pris le risque d’ouvrir la barrière après ces deux heures… Un peu angoissée, j’observai attentivement Jonah, de peur qu’une subite envie de défendre son territoire durement gagné contre feue Moïra ne le pousse à mordre Chouquette. Mon gros pataud, occupé à manger ses légumes, laissait entrer Chouchou sans broncher ! C’était bon signe !

Ca a légèrement dégénéré lorsque Jonah a essayé de la monter par contre :-/ Pour rappel, les deux sont stérilisés -_-

La Chouchou fuyait à chaque fois, et Jojo essayant à chaque fois de la monter (oui oui, avec les petits mouvements de bassin mdr), le résultat était que Chouquette ne se laissait plus approcher par Jonah…

Ahhhh… Les mâles sont vraiment têtus ! Il a continué à essayer de la monter régulièrement pendant quatre ou cinq jours.

Puis soudainement, je me suis aperçue qu’il n’essayait plus. Il commençait à lui lécher la tête, ils se blottissaient de temps en temps l’un contre l’autre.

Cela fait aujourd’hui trois semaines que Chouquette est parmi nous, et après encore un week-end chez la pet-sitter pendant le réveillon de Noël, on peut dire qu’il s’agit aujourd’hui d’un vrai couple. Ils sont souvent ensemble, certes, mais ils ont également leurs moments de solitude. L’important est qu’il n’y a pas encore de scène de ménage ^^. Et pourtant, je vous assure que Jonah est loiiiiiin d’être un gentleman ! Il n’hésite pas à voler la nourriture de Chouchou, même si elle est en train de la manger, ou encore à lui atterrir dessus s’il veut manger du foin dans la caisse et que la demoiselle y est déjà !!

Avancer pour moins penser…

… à Moïra.

J’avais déjà pris la décision, bien avant le départ de Moumou, que le jour où elle nous quitterait j’adopterais une compagne pour Jonah.

À cela, plusieurs raisons. Tout d’abord parce que je sais depuis fort longtemps que mon animal fétiche est le lapin. Je dirais, selon mon expérience plutôt riche en animaux domestiques, que le lapin est l’un des compagnons poilus les plus adaptés à la vie en appartement. Câlin et demandeur d’attention comme un chien, sans l’inconvénient des sorties, surtout avec ce magnifique climat parisien. Suffisamment indépendant également pour ne pas s’obliger à rester à la maison en permanence, lorsque l’on apprécie les sorties entre amis.

Ce dernier aspect est d’autant plus vrai en ce qui concerne les harems de lapins.

Car depuis la disparition de Moïra, j’ai bien remarqué quelques changements dans le comportement de Jonah.

En premier lieu, sa tentative de reconquérir le territoire : l’équilibre à quatre a été rompu, un des protagonistes n’étant plus. Jojo a fait pipi à plusieurs reprises sur le canapé, et il m’a fallu le soumettre (en d’autres termes lui rappeler qui était le chef, le dominant) alors que je n’avais plus eu besoin de le faire depuis mars dernier.

En second lieu, il a changé de lieu de dodo. Alors qu’il avait adopté le seuil de la porte de la chambre depuis plusieurs semaines, il s’est à nouveau mis à dormir sous notre lit. Demeurer seul dans le salon la nuit lui semble devenu difficile.

Enfin, le dernier changement notable et pas des moindres pour deux humains adorant faire la grasse matinée : le besoin de Jonah de faire le maximum de bruit les matins de weekend !!! Monsieur a envie que l’on se lève et que l’on soit au salon avec lui ! Et bien sûr, dès que l’on s’est levé, monsieur Jojo redevient tout calme, à la limite du lapin en pleine sieste -_-

C’était déjà le cas auparavant, quand la chienne était encore parmi nous, mais à présent ce comportement s’est un peu exacerbé.

À peine rentrée de mon déplacement professionnel, je commençai par curiosité à regarder les annonces de lapines à adopter en association. Bien évidemment, Gamelles sans frontière a été la première association contactée, puisque Jonah m’a été confié par cette association.

Toutefois Gamelles sans frontière, comme beaucoup d’autres associations franciliennes, proposent plutôt des lapins nains.

Même constat sur Le Bon Coin…

Le lapin nain est à la mode en milieu urbain ! Et ils ont la vie dure ces lapins nains de ville : souvent en cage trop petite, mal nourris (vive les granulés, souvent de supermarché, et le foin jaune moche), parfois pire à vivre dans un garage dans le noir puisqu’ils ont tendance à jeter les copeaux de la litière en dehors de la cage – ça salit, hop, ça n’a rien à faire à la maison…

Autant vous dire que l’on a envie de tous les adopter… Toutes ces petites bestioles à qui l’on prédit déjà de jolis soucis dentaires…

Vous connaissez mon amour des gros lapins. Jonah, 2 kg, est déjà petit à mon goût. Bien qu’il faille reconnaître qu’un petit lapin est idéal dans beaucoup de circonstances : un lapin de petite taille mange moins, pisse moins, pèse moins (eh oui, on va chez le vétérinaire en transports) ! Quoiqu’on en dise, c’est plus économique qu’un géant. Un jour, j’aurai un lapin géant ❤ Mais pas encore…

Après moultes recherches, moults appels/SMS/mails à des associations et particuliers, trois visites, une intense réflexion afin de nous décider entre les trois lapines vues… je vous présente Chouquette !

La miss a 2,5 ans, est croisée bélier et oreilles droites, d’un joli beige chamarré. Elle pèse un tout petit 1,9 kg. Sa propriétaire actuelle, Carole, une maman célibataire, souhaitait la donner car elle n’a plus le temps de s’en occuper correctement. Chouquette est en fait la lapine de sa fille adolescente, qui malheureusement s’en est désintéressée. Mais Carole s’en occupe du mieux qu’elle peut, durant le peu de temps que son travail d’aide à domicile lui laisse.

Chouquette passe par conséquent de longs moments en cage, mais est très propre en sortie, et durant mon heure de visite, je ne l’ai pas vue chercher à grignoter. Elle s’est surtout laissée approcher et caresser longuement… Je ne vous cache pas avoir eu un petit coup de coeur pour son caractère 🙂

Également, un autre point m’a séduite chez Chouquette, et démontre encore comme Carole s’en est bien occupée : elle est vaccinée et stérilisée. Bien sûr, j’aurais pu m’en charger si notre choix s’était porté sur une lapine « vierge ». Mais il faut bien avouer que cela permet de débuter la cohabitation plus rapidement.

Nous accueillerons donc Chouquette début décembre puisque… nous partons très bientôt trois semaines en vacances à l’autre bout du monde 😀

Nous avons très hâte de l’avoir à la maison, de voir les deux poilus évoluer d’abord séparément, puis ensemble… Patience, patience… (Vous savez bien que la patience n’est pas mon fort !!!)

​Abandon de Moïra

Les deux derniers jours ont été absolument éprouvants pour ma personne. Je reviens longuement sur ces dernières 48 heures…
Samedi soir, nous sommes allés chez des amis et sommes rentrés aux environs de 5h du matin. Mon compagnon a sorti Moïra, et le seul fait notable est qu’elle s’était coincée la queue entre les portes en accordéon de l’ascenseur, comme cela est arrivé plusieurs fois. Rien d’alarmant, par conséquent.

Dimanche matin, vers 9h, Jonah a débarqué dans notre chambre en courant. Il le fait régulièrement lorsqu’il a faim ou lorsqu’il a envie qu’on se lève. Je me suis donc levée et lui ai mis un peu de foin.

Quasi immédiatement après m’être recouchée, une envie d’aller aux WC m’a poussée à me relever. Et là, en passant devant Moumou, je l’ai trouvée pleine de bave et raide… N’ayant pas assisté à des convulsions, j’ai de suite pensé à la rage (c’est sûrement parce que j’avais lu un article sur la rage quelques jours auparavant). Mais je savais bien au fond de moi qu’il ne s’agissait pas de cela.

Durant la minute pour la nettoyer succintement, cela fusait dans ma tête : qui appeler ? Où l’amener ? Et je me suis souvenue que sa clinique vétérinaire habituelle, Vet In Paris, avait un service d’urgence. Une minute supplémentaire et j’étais habillée et avais expliqué à mon compagnon que la chienne avait eu une crise d’épilepsie. J’appelais la clinique afin de m’assurer qu’elle était bien ouverte, puis nous y avons foncé à pied.

Moïra était sortie de sa torpeur, et pleurait doucement. De douleur ou bien de peur de passer pour inutile puisque malade..? Elle pouvait marcher et était plutôt contente de sortir.

Au bout de quelques minutes de marche, elle me semblait de plus en plus perdre l’équilibre, et nous l’avons alors prise dans nos bras.

12 kg dans les bras… Je peux vous dire que c’est un sacré poids à déplacer ! Nous nous sommes relayés afin d’atteindre la clinique le plus rapidement possible.

La vétérinaire de garde nous a accueillis. Moumou marchait à peu près bien, et semblait contente d’être à la clinique, comme à son habitude. Ici elle savait qu’elle avait des câlins et de l’attention.

Après environ 45 min, le temps d’une oscultation et un bilan sanguin (pendant lesquels Moumou marchait un peu en remuant la queue et allait vers quiconque était volontaire pour la caresser), sa tête s’est tordue de douleur et nous avons assisté impuissants à sa seconde crise d’épilepsie…

Mon cousin est épileptique, je suis donc  très habituée aux crises épileptiques. Toutefois, quand il s’agit d’un petit être dont vous avez la responsabilité… Ça n’est étrangement plus la même chose…

Mon compagnon et moi avons attendu que la crise passe, la vétérinaire de garde lui a donné du Valium, et nous l’avons portée dans un box. Elle a  été mise sous perfusion. À ce moment, Moumou était très faible et avait du mal à se tenir debout. Mais elle était consciente et réagissait à nos caresses, et a pleuré lorsque nous sommes descendus au rez-de-chaussée de la clinique.

D’autres clients attendaient (forcément pour une urgence également, puisque pour rappel nous étions un dimanche), nous avons réglé la note et sommes partis.

Mon état d’esprit à ce moment là était un mélange d’inquiétude et de quiétude. Inquiétude car je savais bien que les crises d’épilepsie ne sont pas anodines et que  l’origine est souvent grave, qu’il y avait des chances qu’elle en ressorte affaiblie voire handicapée au pire, avec un traitement à vie au mieux.

Quiétude car je me disais qu’elle était sous surveillance constante et entre de bonnes mains, et que son état ne pouvait pas empirer.

De toutes façons, on ne pouvait rien faire de plus à cet instant précis, il fallait des examens complémentaires, IRM, scanner, ou autre, mais qu’ils devaient être initiés à la demande du Dr Pasq*et, la vétérinaire de la clinique, présente à partir du lendemain matin.

Afin de compliquer le tout, je partais en déplacement à l’étranger le lundi matin…

Durant le reste de la journée du dimanche, nous avons longuement discuté du cas Moumou avec mon compagnon, et nous avons décidé conjointement qu’il irait la chercher à la clinique si elle allait vraiment mieux, et dans le cas contraire, j’irais la récupérer à mon retour à Paris.

Autant vous dire que nous avons attendu avec énormément d’impatience l’arrivée du Dr Pa*squet à la clinique le lendemain. Elle est parvenue à me joindre par téléphone avant mon décollage, et m’a demandé une autorisation écrite pour procéder à une IRM chez Advetia (la clinique où est suivi Jojo) si l’état de la chienne se détériorait.

Pendant une réunion de l’après-midi, j’ai vu que le Dr Pasqu*t avait essayé de me joindre. À la fin de la réunion, mon collègue et responsable m’a prêté son téléphone afin que je puisse appeler la vétérinaire.

Et là… C’est le drame… Je comprends que Moïra a eu une crise cardiaque, consécutive à plusieurs crises d’épilepsie.  La vétérinaire a tenté de la réanimer… Sans succès… Elle pensait à une tumeur au cerveau ou bien à un accident cardiovasculaire… Entre deux  reniflements, je lui ai fait comprendre que je ne souhaitais pas procéder à une autopsie car cela ne changeait rien au résultat…

J’écris ce billet alors que je suis toujours à l’étranger. Alors que je n’ai pas encore pu passer à la clinique afin de faire une dernière caresse à ma grosse crotte. Cet amour sur pattes… Car cette chienne, qui avait commencé sa vie dans la rue (avec les maltraitances et la faim qui l’accompagnent), vivait pour nous donner de l’amour et réclamer notre attention. C’était son unique but dans la vie : nous aimer et se faire aimer.

Je suis encore sous le choc de la rapidité dans l’enchaînement des évènements. Samedi, elle allait parfaitement bien, nous avons emmené ensemble Jonah chez Advetia pour une visite de contrôle, nous nous sommes promenées, bref un samedi normal. La semaine précédente, la vétérinaire, à l’occasion d’une visite pour soigner la petite incontinence de Moumou, disait qu’elle avait un coeur de sportive.

Dans mon esprit, ma petite vieille vivrait au moins jusque 15 ans.

Il me tarde de rentrer à Paris, de pouvoir dire au revoir à ma bestiole, de faire un gros câlin à l’autre bestiole qui doit se sentir bien seule… Il semblerait que Jojo ait assisté à la première crise d’épilepsie. J’hésite à emmener le lapin à la clinique, afin qu’il comprenne qu’elle nous a abandonnés. Contre son gré.

 

Une nouvelle litière pour le Jojo

La Yesterday’s News étant difficile à trouver ici à Paris, et également sur internet, il m’a fallu partir à la recherche d’une autre litière pratique et efficace.

Après moultes recherches, j’ai finalement opté pour la litière Hugro Back to Life, une litière en cellulose recyclée. Beaucoup plus légère que la Yesterday’s News, et aussi efficace au niveau absorption je dirais, elle fait le job, comme l’on dit.

Jonah en met un peu à l’extérieur du bac à litière, mais rien d’étonnant étant donnée la légèreté des « grains ».

Une bonne brosse pour chien expert en perte de poils

Un musher conseillait sur son blog la brosse Zolux étrille rétractable 13 dents (ou 20 dents) pour ses chiens husky. Il semblait vraiment très enthousiaste du résultat, ayant constaté une véritable différence, y compris pendant la période de mue. Ni une ni deux, j’ai commandé la brosse sur internet !

Moïra a un sacré poil. Je ne dirais pas qu’elle ait une épaisse couche de sous poils. Il s’agit plutôt d’une énorme touffe, en particulier sur le dos et dans la nuque, et chaque poil semble l’iceberg de mille autres poils. Vous savez, comme les dents des requins. Dès qu’une dent tombe, une autre la remplace aussitôt. Eh bien, chez Moumou c’est pareil, mais pour les poils (on ne peut dire la même pour ses dents…) ! Ainsi si elle se frotte à nous, elle nous scotche une touffe de poils sur les vêtements.

On a beau brosser, il y a toujours la même épaisseur de poils dans les dents de la brosse.

Toutefois, je dois dire que cette brosse est réellement pratique. Elle retire vraiment beaucoup de poils car chaque dent va bien jusqu’à la peau du toutou, quelle que soit la densité de la fourrure.

J’ai lu parfois des commentaires négatifs sur cette brosse, notamment qu’après brossage il pouvait rester de nombreux poils sur le chien. Cela est tout à fait vrai. Pour y remédier, je brosse Moumou en début de promenade, comme cela les poils tombent tous seuls avec les mouvements du corps ou le vent 😉